Simulation de rachat de crédits
Estimez ce que deviendrait votre mensualité si vos crédits étaient réunis en un seul prêt. Ajustez la durée pour mesurer l’effet sur votre budget comme sur le coût de l’opération.
Avant imposition, toutes ressources du foyer
Compté dans vos charges, non regroupable
Vos crédits immobiliers
Vos crédits à la consommation
Somme ajoutée au montant regroupé, facultative
Votre mensualité estimée après regroupement
— —La baisse de la mensualité s’obtient par l’allongement de la durée de remboursement, ce qui augmente le coût total du crédit.
- Réduction de mensualité —
- Montant total à regrouper —
- Dont trésorerie —
- Nouvelle mensualité —
- Durée du remboursement —
- Taux nominal indicatif —
- Coût total du nouveau crédit —
- Montant total dû —
Estimation non contractuelle établie sur un taux nominal indicatif, hors assurance facultative, frais de dossier et frais de garantie. Le TAEG réel sera supérieur. Sous réserve d’acceptation du dossier par l’établissement prêteur, seul décisionnaire du montant, du taux et de la durée accordés.
- Gratuit
- Sans engagement
- Réponse sous 24 h
| Simulation | Montant | Type | Durée | Mensualité | Taux | Coût du crédit | Réduction |
|---|
Taux nominaux indicatifs relevés sur les baromètres publics de courtiers spécialisés à l’été 2026, actualisés chaque trimestre. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
À quoi sert une simulation de rachat de crédits
Une simulation répond à une seule question, mais la plus importante : combien vous resterait-il chaque mois si tous vos prêts n’en formaient plus qu’un. Elle prend vos échéances actuelles, votre capital restant dû et vos revenus, puis reconstitue le remboursement qui découlerait d’un contrat unique étalé sur une durée plus longue.
C’est une étape de dégrossissage, pas une offre. Elle vous dit si l’opération mérite d’être étudiée, et à quel ordre de grandeur vous attendre. Elle ne dit pas si un établissement acceptera votre dossier, ni à quel taux exact.
Faire une simulation n’engage à rien
Notre calculette ne demande ni nom, ni adresse, ni numéro de téléphone. Elle a besoin de quatre informations, et rien d’autre :
- Les ressources mensuelles du foyer
- Votre statut, locataire ou propriétaire
- Le montant et la nature des crédits à regrouper
- La durée de remboursement que vous envisagez
Vous pouvez la refaire autant de fois que nécessaire, faire varier la durée, comparer plusieurs hypothèses. Rien n’est transmis tant que vous ne demandez pas d’étude personnalisée.
Quels prêts entrent dans un regroupement
La liste est plus large qu’on ne l’imagine. Un regroupement peut absorber un prêt personnel, un crédit auto, un prêt travaux, un crédit renouvelable, un prêt immobilier, et parfois un découvert bancaire.
Certaines dettes non bancaires y trouvent aussi leur place : arriérés de loyer, de charges, d’impôts ou de facture d’énergie. Les intégrer permet de repartir sur une situation nette plutôt que de laisser ces impayés s’accumuler en parallèle du nouveau crédit.
Le seuil qui change tout
Si le prêt immobilier représente plus de 60 % du montant total à regrouper, le nouveau contrat relève du crédit immobilier. En dessous, ce sont les règles du crédit à la consommation qui s’appliquent, avec notamment un délai de rétractation de quatorze jours après signature. Ce basculement détermine le taux, la durée maximale et la garantie demandée.
Ne confondez pas regroupement et rachat de prêt immobilier. Le second ne concerne qu’un seul crédit, renégocié pour obtenir un meilleur taux. Le premier réunit plusieurs dettes de nature différente.
Le gain réel, et ce qu’il coûte
Un regroupement peut alléger la charge mensuelle de moitié, parfois davantage. Deux mécanismes s’additionnent : la durée s’allonge, ce qui dilue le remboursement, et le taux unique est souvent inférieur à celui des crédits renouvelables qu’il remplace.
Mais l’arithmétique est implacable. Rembourser plus longtemps signifie payer des intérêts plus longtemps. Le coût total du crédit augmente, parfois de plusieurs dizaines de milliers d’euros sur les durées les plus longues.
La règle utile est celle-ci : retenez la durée la plus courte que votre budget supporte réellement. Vous obtenez alors la respiration mensuelle dont vous avez besoin sans payer la note maximale. Le seuil de référence reste 35 % de taux d’endettement, assurance comprise, fixé par le Haut Conseil de stabilité financière.
Comment la calculette procède
Elle additionne d’abord les capitaux restant dus de tous les crédits à reprendre, en y ajoutant la trésorerie éventuelle. C’est le montant à financer.
Elle applique ensuite un taux indicatif, qui dépend du montant, de la durée et du régime, hypothécaire ou consommation. La mensualité découle de la formule d’amortissement constant. Enfin, elle rapporte cette mensualité à vos revenus pour obtenir le taux d’endettement avant et après l’opération.
Ce que la calculette ignore
Elle ne connaît ni votre historique bancaire, ni la stabilité de vos revenus, ni les frais de dossier et de garantie propres à chaque établissement. Le taux réellement accordé peut donc s’écarter de l’estimation, dans les deux sens.
Deux exemples chiffrés
Régime hypothécaire, propriétaire avec prêt immobilier
Un couple déclare 4 800 € de revenus nets mensuels. Il rembourse un prêt immobilier de 1 120 € par mois, avec 148 000 € de capital restant, et trois crédits à la consommation représentant 950 € d’échéances pour 42 000 € restant dus. Un ravalement est prévu, d’où une demande de 8 000 € de trésorerie. Durée retenue : vingt ans.
| Nature | Capital restant | Mensualité |
|---|---|---|
| Prêt immobilier | 148 000 € | 1 120 € |
| Crédits conso, trois lignes | 42 000 € | 950 € |
| Trésorerie ravalement | 8 000 € | à définir |
L’immobilier pèse 75 % du montant à regrouper, l’opération est donc hypothécaire. Les échéances cumulées atteignent 2 070 €, soit un taux d’endettement de 43,1 %.
| Montant regroupé | 198 000 € |
|---|---|
| Durée | 20 ans |
| Taux nominal indicatif | 4,35 % |
| Nouvelle mensualité | 1 237 € |
| Coût du crédit | 98 880 € |
| Réduction mensuelle | 833 € |
| Endettement, avant puis après | 43,1 % puis 25,8 % |
La mensualité baisse de 40 %, mais le coût du crédit approche 99 000 € sur vingt ans. Sur quinze ans, la mensualité aurait été de 1 476 € pour un coût réduit à 67 700 €. C’est exactement l’arbitrage à poser avant de signer.
Régime consommation, locataire sans prêt immobilier
Une personne seule déclare 3 400 € de revenus mensuels et paie 620 € de loyer. Elle rembourse quatre crédits à la consommation totalisant 1 240 € d’échéances pour 46 500 € restant dus, et souhaite ajouter 3 500 € pour remplacer sa voiture. Durée retenue : douze ans.
| Montant regroupé | 50 000 € |
|---|---|
| Durée | 12 ans |
| Taux nominal indicatif | 6,90 % |
| Nouvelle mensualité | 511 € |
| Coût du crédit | 23 584 € |
| Réduction mensuelle | 729 € |
| Endettement, avant puis après | 54,7 % puis 33,3 % |
Sans bien immobilier à mettre en garantie, le taux est nettement plus élevé que dans le cas précédent. La réduction reste forte, près de 59 % de la charge de crédit, et le taux d’endettement repasse sous le seuil de 35 %, loyer compris.
Exemples non contractuels calculés sur les taux nominaux indicatifs de notre calculette, hors assurance facultative, frais de dossier et frais de garantie. Le TAEG réel sera supérieur. Ces exemples ne constituent aucune garantie de faisabilité : l’établissement prêteur reste seul décisionnaire du montant, du taux et de la durée accordés.
Après la simulation
Si l’ordre de grandeur vous convient, l’étape suivante consiste à faire étudier votre dossier. Un conseiller reprend vos chiffres, vérifie votre taux d’endettement et votre reste à vivre, puis met les établissements partenaires en concurrence.
Cette étape sert autant à confirmer l’intérêt de l’opération qu’à le démentir. Si le regroupement ne vous sert pas, nous vous le disons. Vous restez libre de refuser à chaque étape, jusqu’à la signature et même pendant le délai de rétractation.
Vous pouvez aussi affiner votre analyse avec d’autres calculs : votre taux d’endettement précis, votre reste à vivre, ou les frais de garantie si votre bien doit servir de sûreté.